Partager l'article ! Quand on a que le coeur et ses souffrances: Bons jours à tous à toutes et à toutes celles qui m'admirent sans relâche sur les r ...
Charles-Hubert Armant est né en 1707 à Paris. De parents méconnus, sa future célébrité ne partait pas sous les
meilleurs auspices. Il comprit assez vite qu’il allait devoir se débrouiller seul et il en avait pleinement conscience…
1719 : Il se mit à étudier dès son plus jeune âge les diverses sciences de la vie… Passionné de mathématiques, il fût
rapidement repéré par son maître d’école qui convainquit les parents du jeune prodige de confier son éducation à un grand esprit savant de son temps qui saurait éveiller les élans intellectuels
du jeune C-H Armant. Les parents acceptèrent sans aucune hésitation mentionnée dans les documents historiques…
1723 : Attendant le passage d’un grand esprit savant de son temps qui saurait éveiller les élans intellectuels
du jeune C-H Armant, ce-dernier logeait chez son professeur. Il avait fait des avancées significatives dans nombre de domaines relatifs aux probabilités. Passionné de ce sujet, il connaissait par
cœur la correspondance entre Blaise Pascal et Pierre de Fermat… La finesse de son esprit étonnait tout le monde, son intelligence n’avait que peu de comparants et sa capacité d’abstraction était
en tous points supérieure au plus imaginatif esprit de son temps…
Un jour qu’il se rendait à la boulangerie acheter un pain aux raisins dont il admirait la récurrence affichée, il décida de faire un
détour par la bibliothèque municipale pour compulser un ouvrage sur une préfiguration des théorèmes central-limite.
Il s’enfonça dans les rayons de la bibliothèque, se frayant un chemin parmi les gens inhabituellement nombreux dans le secteur des
mathématiques… Devant la foule immense, il prit un ouvrage rapidement et au hasard dans ce rayon sans vraiment s’intéresser au sujet traité (A savoir que C-H était agoraphobe comme l'a montré son
premier biographe, André Kolmogorov, dans son ouvrage Je m'enfuis dans tes fougères, en 1923), reportant donc à plus tard une lecture capitale pour ses recherches mathématiques…
A la première clairière dans cette marée humaine, il s’assit et ouvrit le livre emprunté… Il s’agissait de « Sortir du
bosquet », une œuvre majeure du romantisme écrit par Anatole Bisk-Rage. Novice quant à ce genre de lecture, il fut subjugué par le style audacieux et réaliste de l’auteur…
Détaillant sans vergogne ni scrupules les prémices de nouvelles techniques d’attaques amoureuses, l'auteur s'enfermait malgré tout dans des concepts naturalistes caractéristiques de son époque…
L’approche axée sur le "soi-même" était cependant tellement novatrice pour son époque que l'esprit avancé de Charles-Hubert fût un des seuls à-même d’en saisir toutes les subtilités…
Il attaqua dès le lendemain une tentative expérimentale sur une jeune fille de sa connaissance et usa des techniques exposées dans le livre de Bisk-Rage... Devant le succès de
cette méthode, il décida ce jour-là de se consacrer pleinement à l'étude du romantisme. Il écrivit cette citation qui fit date :
"L'amour est un flambeau. Il souffle dessus les plus grands vents, les pires tempêtes et les plus violents orages mais la flamme en est entretenue par la
plus jolie bise, le plus doux zéphyr et la plus délicate respiration".
Mais il faut savoir qu'il n'avait réussi à garder son amie que quelques jours avant qu'elle ne casse la cheville en tentant de s'enfuir de sa
chambre où il avait disposé des centaines de dessins d'elle, entourés de coeurs multicolores et sur lesquels il avait inscrit un mot du dictionnaire choisi au hasard.
Il a ensuite tenter de la récupérer ultérieurement par un habile stratagème... Il attendit devant chez elle que celle-ci se rende chez son médecin pour consultation... Cinq
jours plus tard, elle mit un pied dehors tout en usant de béquilles pour se déplacer. Une rapide analyse de C-H Armant lui fit apparaître que ses cannes faites de métal étaient le point faible de
la jeune fille...
Personne ne l'a jamais revue mais il est clair que l'invasion de criquets et de sauterelles qui dévasta sa maison cinq minutes après peut fournir un début d'explications...
Charles-Hubert lui a donc logiquement et aimablement dédié sa si belle citation...
1725 : Mis à la rue par son professeur hébergeur car ses recherches mathématiciennes n'avançaient plus, Charles-Hubert utilisa la mort soudaine de ses parents,
le lendemain de son éjection, pour se loger et profiter de son héritage à des fins de recherches... Ses deux dernières années avaient été consacrées à l'étude théorique de l'approche amoureuse et
des interconnexions systémiques des communications implicites... Mais il manquait à Charles-Hubert des outils pour finaliser son projet...
La difficulté résidait dans le fait que dans une relation amoureuse, il y avait 3 inconnues majeures : soi-même / l'adversaire (ce terme a été employé pour la première par C-H
Armant dans une pré-conférence en 1724 sur le sujet) / l'environnement.
Son génie a été de :
- fixer la première inconnue, soi-même, en définissant un comportement adapté à la cible. Ce comportement est défini par une étude préalable et approfondi de l'adversaire et par
des règles précises.
- d'utiliser ses connaissances mathématiques pour introduire la notion de probabilités. Une probabilité d'échec existant, il faut être capable de l'estimer, puis de la réduire à
néant.
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